Monfils : "C'est dur de décrire
Forcément c'est de l'énergie insoupçonnée, c'est ce public qui me porte, l'envie de bien faire ici... c'est cette magie que je raconte et chaque fois on me prend pour un fou. Mais Roland Garros c'est spécial. Et ce soir encore c'était magique."
La Fan Week au tennis : la révolution de l’US Open et la tradition de Wimbledon, un phénomène en pleine expansion
Quand les qualifications deviennent un spectacle : la métamorphose de l’Opening Week à Melbourne et à Paris
D'un combat pour l'égalité à un spectacle médiatique : l'histoire de la « Bataille des Sexes »
L’ère numérique du tennis : enjeux et influences des réseaux sociaux sur les joueurs
Je dirais que c'est une disposition particulière liée à un état de relâchement du joueur (joueuse).
Barty, par ex., sous performait systématiquement en Australie, alors que Monfils (ou Gaston à Bercy, ou Fils...) ont appris à capter cette énergie pour se transcender.