Comme quoi... il ne faut jamais dire jamais.
Et en Australie, Djokovic ne joue pas une finale… il l’impose.
Les chiffres ne mentent pas : il n’a jamais perdu une finale à l’Open d’Australie. Jamais. Chaque fois qu’il a atteint ce stade, il a soulevé le trophée. Ce n’est plus une statistique, c’est une loi.
Alcaraz a le talent, l’énergie, l’avenir.
Mais en face, il y a l’histoire.
Djokovic en finale à Melbourne, ce n’est pas seulement du tennis. C’est une forteresse mentale. C’est une mémoire de guerres gagnées. C’est un homme qui transforme la pression en carburant.
Certains jouent une finale.
Lui entre dans son royaume.