Alors là il faut faire la part des choses. Tant qu'il continuera à perfer 300 places au dessus de son classement, oui, ça méritera au moins un Flash. C'est une information factuelle qui intéresse beaucoup de monde.
Un jeune Français réalise de très belles performances, il est naturel d'en parler. L'inverse ne serait pas naturel. Tant qu'on est uniquement dans la description de la performance et qu'on ne tombe pas dans l'excès de tirer des plans sur la comète et de lui prédire un avenir des plus glorieux pour au final lui mettre une pression sur les épaules qui l'empêcherait de s'exprimer (on a vu Tennis Magazine avec Richard Gasquet). Là on ne fait que décrire ce qu'il réalise au présent et c'est la qualité de ses performances qui l'amène à faire parler de lui en attirant un peu la lumière médiatique. On est dans le déséquilibre lorsqu'on se met à faire des projections qui n'ont pas lieu d'être. Ici on est dans l'équilibre entre la réalité et l'info relayée.
Le tennis ne s’arrête jamais… ou presque. Derrière les tournois à la chaîne, les champions doivent apprendre à s’arrêter pour durer. De Federer à Alcaraz, enquête sur ces quelques semaines décisives où tout se joue : repos, relâchement, renaissance.
Des duos mythiques, des formats audacieux, des émotions partagées : la Hopman Cup a ouvert la voie, l’ATP Cup a tenté de s’imposer, et la United Cup a tout réinventé. Une histoire où le tennis se vit en équipe.
Dans un monde où chaque échange se déroule en ligne et au rythme des stories et des threads, les grands tournois de tennis ne sont plus seulement jugés par leurs résultats.
Pourtant, le règlement est sans ambiguïté : si le joueur continue le point et que l’arbitre annonce une « hindrance » (gêne), le point est considéré comme let et rejoué. En revanche, puisque Cobolli a interrompu l’échange de sa propre initiative et choisi de ne pas exécuter son coup, le point a logiquement été perdu.
🇫🇷 « Son histoire est incroyable. À l’entraînement, avant les tournois, il ne met pas une balle dans le court. Il frappe toutes les balles à plat, à pleine puissance. Elles finissent partout sauf à l’intérieur du court. Et je me dis :'’Qu’est-ce que c’est que ça ?'.
Ensuite, lors du match, il joue complètement différemment et il gagne. Je me dis : 'Ok. Faisons la même chose demain.' (sourire). Il...
🇯🇵 « Les tournois du Grand Chelem rapportent entre 350 et 500 millions de dollars par an.
Je pense que la solution serait que chaque joueur jusqu'à la 300e ou 400e place au classement reçoive une allocation de 100 000 dollars, répartie entre les tournois du Grand Chelem et l'ATP ou la WTA.
Cela représenterait 8 millions de dollars pour chaque organisation, ce qui n'est pas déraisonnable.
« Quand on l’entend parler aujourd’hui de Carlos Alcaraz et Jannik Sinner, les plaçant à un autre niveau, on a l’impression que Novak Djokovic a déjà abandonné.
Mais je pense qu’il est toujours prêt. Il continue de jouer un excellent tennis. Et s’il y a un centimètre d’ouverture, il frappe. On sent qu’à chaque entrée sur le terrain, il pousse encore plus loin ses limites. »...