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© afp.com/TONY ASHBY

Open d'Australie: un "effet Mauresmo" pour Pouille ?

Publié par , dimanche 13/01/2019 15:00

Symbole d'un tennis français en souffrance en 2018, Lucas Pouille, attendu comme l'héritier de la génération des Tsonga, Gasquet et consorts, s'en remet à Amélie Mauresmo pour trouver un nouveau souffle. Dès l'Open d'Australie ?

L'année dernière, à 24 ans, Pouille est entré brièvement dans le top 10 - une semaine en mars - avant que sa progression ne s'enraye subitement. L'envie évanouie, la suite n'a été qu'un long chemin de croix, au point de finir au-delà du top 30.

Après s'être séparé en fin de saison de l'entraîneur qui a accompagné ses jeunes années sur le circuit, Emmanuel Planque, il a porté son choix sur Amélie Mauresmo pour reprendre sa marche en avant, conquis par "son expérience en tant que joueuse et entraîneur". Elle a abandonné le capitanat de l'équipe de France de Coupe Davis pour le guider, séduite par le discours emprunt de "beaucoup d'envie de mettre en place des choses assez ambitieuses" de son nouvel élève.

Avec Mauresmo, Pouille, désormais 30e mondial, s'est attaché les services de la joueuse au palmarès le plus prestigieux du tennis français moderne, forte de deux titres en Grand Chelem (Open d'Australie et Wimbledon en 2006), d'un Masters (2005) et d'une Fed Cup (2003), et la seule à avoir occupé le trône de N.1 mondiale (39 semaines entre 2004 et 2006). Celle aussi qui a entraîné le Britannique Andy Murray, membre du "Big Four", pendant près de deux ans, entre juin 2014 et mai 2016.

- Aucune victoire à Melbourne -

Le duo a entamé sa collaboration début décembre, à Paris, Dubaï, puis en Australie.

Pas de miracle du jour au lendemain: Pouille a perdu ses quatre premiers simples de l'année, trois à la Hopman Cup, compétition par équipes mixtes à Perth (contre Ebden, Zverev et Ferrer), avant de tomber au premier tour à Sydney, face au jeune Russe Andrey Rublev (6-2, 6-3).

"On bosse tous les jours, on sait que c'est un long chemin, on essaie de travailler dur, du mieux possible", a-t-il décrit à la sortie de l'entraînement dimanche.

L'Open Australie sera l'occasion d'un premier point d'étape pour mesurer un éventuel "effet Mauresmo", sachant que Melbourne ne sourit pas au Nordiste: il n'y a jamais franchi le premier tour en cinq participations. Il débutera mardi face au Kazakh Mikhail Kukushkin (56e). Vaincra-t-il le signe indien cette année ?

Avec Pouille, dix Français sont engagés dans le tableau messieurs. L'un deux offrira-t-il au tennis tricolore masculin son premier quart de finale en Grand Chelem depuis deux ans, lui qui a connu en 2018 sa pire année depuis 1980 ?

Richard Gasquet, pas remis de la pubalgie qui l'a privé de finale de Coupe Davis fin novembre, est absent, mais Jo-Wilfried Tsonga, finaliste en 2008, Gaël Monfils (32e) et Gilles Simon (31e) sont au rendez-vous.

- Déjà deux demi-finales pour Simon -

Le premier, bénéficiaire d'une invitation, a réalisé une entrée en matière intéressante à Brisbane début janvier en y atteignant le dernier carré après une saison 2018 gâchée par un genou gauche récalcitrant et achevée au-delà de la 250e place mondiale (il est aujourd'hui 177e). Mais le tirage au sort lui a réservé un probable duel avec le N.1 mondial Novak Djokovic dès le deuxième tour.

L'état de forme de Monfils, décidément insaisissable, reste un point d'interrogation: plus apparu sur le circuit depuis fin octobre, forfait avant Auckland il y a une semaine, la faute à une cuisse douloureuse, difficile de savoir qu'en attendre.

La meilleure chance semble incarnée par Simon: à 34 ans, le N.3 français a enchaîné deux demi-finales début 2019, à Pune (Inde, battu par Anderson) puis Sydney (battu par De Minaur). Ses deux premiers tours semblent très abordables et l'Open d'Australie est, avec Wimbledon, la levée du Grand Chelem qui lui réussit le mieux (un quart de finale en 2009, deux huitièmes de finale en 2013 et 2016). Le N.4 mondial Alexander Zverev, porte-drapeau de la nouvelle génération, devrait toutefois se dresser sur sa route au troisième tour.

Côté féminin, les voyants sont aussi loin d'être au vert: comme Pouille, ni la N.1 française Caroline Garcia (19e), tombée d'entrée à Shenzhen (Chine) et Hobart, ni la N.2 Kristina Mladenovic (45e), à Brisbane puis dès les qualifications à Sydney, n'ont encore remporté le moindre match en 2019.

Source: AFP

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Derniers commentaires comments
Avant la finale il reste 2 matchs rien ne sert de tirer des plans sur la comète
jucriss jucriss il y a 1 minute
Car mine de rien ce fut d'une immense intensité ce Med/Djoko
THEPUNISHER666 THEPUNISHER666 il y a 2 minutes
Si Djoko a souffert que dire de Kei...j'ai peur que le 1/4 tourne à la correction comme en 2016. Kei doit être cramé vu tout le temps qu'il a passé sur les courts.
XMAN4 XMAN4 il y a 5 minutes
Comme quoi un bon physique hein ...
Snugyo Snugyo il y a 6 minutes
[quote] Nadal dit qu'il ne court pas après la place de n°1 d'accord, mais derrière le record de GC de Fed ça je suis sur et certain que oui ! [/quote] au pire Toni se charge de le dire pour lui. xD
XMAN4 XMAN4 il y a 7 minutes
"Et la méforme de Fed en 2008 et 2010 a bien aidé Nadal, et la méforme de Nadal en 2015-2016 a bien aidé Djoko, etc etc On peut aller loin comme ça...Enfin vu que c'est un discours des pro Djoko la reconversion n'est plus très loin..." CQFD!^^
Berconq Berconq il y a 8 minutes