Raducanu honnête sur ses difficultés passées : « J’ai fait un burn-out à plusieurs reprises »
Opposée à Joint sur le court central, Raducanu fera son entrée en lice ce mercredi à Rome. Après de nombreuses difficultés causées par les blessures, la Britannique semble remonter peu à peu la pente. Preuve en est avec son quart de finale à Miami.
Dans une interview relayée par Punto de Break, la joueuse de 22 ans s’est livrée sur sa personnalité et la difficulté qu’elle a eue dans son rapport avec les autres après son titre à l’US Open 2021 :
« Je suis quelqu’un qui garde beaucoup de choses pour moi. J’ai besoin de temps pour m’ouvrir à quelqu’un. Je ne me suis pas ouverte à beaucoup de gens dans ma vie, mais à ceux en qui j’ai vraiment confiance, je le fais. Quand je laisse entrer une personne, je le fais complètement. Je me soucie d’eux. Cette manière de faire m’a coûté cher à de nombreuses reprises.
Plusieurs personnes en qui j’avais confiance m’ont trahi, mais je suppose que c’est la vie, et j’ai toujours des gens fantastiques autour de moi que j’écoute. Il y a une partie de moi qui n’aime pas vraiment parler des problèmes, parce que j’ai l’impression de les faire grandir. Maintenant, je commence à accepter les choses comme elles viennent, en privilégiant la discipline plutôt que ce que je ressens.
Il a été très difficile pour moi de faire confiance aux gens ces dernières années, surtout à ceux qui ne me connaissaient pas avant l’US Open. Maintenant, je sens que je me rapproche de ces gens qui me connaissaient, et mon cercle est plus petit que jamais. Jusqu’à l’âge de 18 ans, j’étais avec mes parents, ils m’aidaient pour tout, je sentais que rien ne pouvait m’atteindre.
Soudain, après l’US Open, des vagues de personnes sont arrivées et j’ai fait un burn-out à plusieurs reprises, que ce soit professionnellement ou personnellement. »
De la Hopman Cup à la United Cup : comment les compétitions par équipes réinventent le tennis en janvier
Au-delà des scores : les réseaux sociaux, nouvel arbitre des grands tournois
La Fan Week au tennis : la révolution de l’US Open et la tradition de Wimbledon, un phénomène en pleine expansion
Quand les qualifications deviennent un spectacle : la métamorphose de l’Opening Week à Melbourne et à Paris
Ce titre était spécial comme le premier d'Ostapenko... Elle aussi a mis du temps à gagner un second et certains l'enterraient un peu..