Vite fait bien fait pour Roger Federer. Un an après avoir perdu son titre, en finale contre Del Potro, le Suisse a bien négocié son entrée en lice à New York en dominant nettement l'Argentin Brian Dabul, 95e mondial (6-1, 6-4, 6-2) en 1h30' lors de la session de nuit, dans laquelle il reste invaincu. Le quintuple vainqueur de l'épreuve a même gratifié le public d'un coup gagnant frappé entre les jambes, et accessoirement assuré sa présence au Masters de Londres, fin novembre.
A 6-1, 5-3, après un lob de Dabul, le Suisse a égalisé à 40A en frappant la balle entre ses jambes de derrière sa ligne de fond de court. Un coup gagnant puisque sa balle s'est posée près de la ligne de couloir. Le Suisse a levé les bras et fait un grand sourire, devant un adversaire déboussolé, et sous les yeux de Thierry Henry et Ronny Turiaf, présents en tribunes. «J'étais en retard sur la balle, j'ai donné un coup de rein pour la rattraper et là je me suis dit : Je crois que je peux le refaire», a expliqué l'ex-numéro 1 mondial, auteur de 46 coups gagnants (contre 4 à Dabul).
Le refaire car Federer avait réussi le même exploit l'an dernier, en demi-finale contre Novak Djokovic : «La seule différence, c'est que Novak était plus au filet. Je n'ai pas réussi beaucoup de coups comme ça dans ma vie mais maintenant, ça fait deux ici à New York sur le central et en nocturne.» L'Allemand Andreas Beck, son prochain adversaire, est prévenu.
Des millions de fans, quatre tournois mythiques et des passions qui s’entrechoquent : notre enquête révèle ce qui fait vibrer le cœur des fans de tennis.
Des courts transformés en fournaises, des joueurs à bout de souffle, des polémiques qui s’enchaînent : l’Open d’Australie n’est plus seulement un tournoi, c’est un test grandeur nature face au réchauffement climatique.
Dans le monde du tennis, chaque joueur est confronté à des adversaires qui semblent posséder un pouvoir particulier sur eux, devenant ainsi de véritables bêtes noires. Ces rencontres, souvent marquées par des performances en-deçà des attentes, révèlent des enjeux psychologiques profonds.
Le tennis ne s’arrête jamais… ou presque. Derrière les tournois à la chaîne, les champions doivent apprendre à s’arrêter pour durer. De Federer à Alcaraz, enquête sur ces quelques semaines décisives où tout se joue : repos, relâchement, renaissance.
En s’imposant à Brisbane, Daniil Medvedev ne s’est pas contenté d’ajouter un trophée à sa collection : il s’est rapproché d’un record détenu par Jimmy Connors.
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A 6-1, 5-3, après un lob de Dabul, le Suisse a égalisé à 40A en frappant la balle entre ses jambes de derrière sa ligne de fond de court. Un coup gagnant puisque sa balle s'est posée près de la ligne de couloir. Le Suisse a levé les bras et fait un grand sourire, devant un adversaire déboussolé, et sous les yeux de Thierry Henry et Ronny Turiaf, présents en tribunes. «J'étais en retard sur la balle, j'ai donné un coup de rein pour la rattraper et là je me suis dit : Je crois que je peux le refaire», a expliqué l'ex-numéro 1 mondial, auteur de 46 coups gagnants (contre 4 à Dabul).
Le refaire car Federer avait réussi le même exploit l'an dernier, en demi-finale contre Novak Djokovic : «La seule différence, c'est que Novak était plus au filet. Je n'ai pas réussi beaucoup de coups comme ça dans ma vie mais maintenant, ça fait deux ici à New York sur le central et en nocturne.» L'Allemand Andreas Beck, son prochain adversaire, est prévenu.
bravo belle victoire roger