Le tennis ne s’arrête jamais… ou presque. Derrière les tournois à la chaîne, les champions doivent apprendre à s’arrêter pour durer. De Federer à Alcaraz, enquête sur ces quelques semaines décisives où tout se joue : repos, relâchement, renaissance.
Des duos mythiques, des formats audacieux, des émotions partagées : la Hopman Cup a ouvert la voie, l’ATP Cup a tenté de s’imposer, et la United Cup a tout réinventé. Une histoire où le tennis se vit en équipe.
Dans un monde où chaque échange se déroule en ligne et au rythme des stories et des threads, les grands tournois de tennis ne sont plus seulement jugés par leurs résultats.
Coup dur pour l’Australie avant la United Cup : Maya Joint, 32e mondiale, est malade et absente des médias. Son capitaine Lleyton Hewitt reste optimiste, mais le suspense demeure avant la rencontre contre la Norvège.
Dans un témoignage sans filtre, David Nalbandian revient sur la finale de Coupe Davis 2008. Entre fatigue, désaccords et décisions controversées, l’Argentine aurait, selon lui, laissé filer un titre qui lui tendait les bras.
À seulement 22 ans, Carlos Alcaraz vient de franchir un cap. L’Espagnol a atteint les 50 semaines en tant que numéro 1 mondial, un seuil mythique réservé à une poignée d’élus.