Contraint d'abandonner à Roland-Garros en huitièmes de finale face au Russe Youzhny, Jo-Wilfried Tsonga a réussi en moins de trois semaines de résorber sa déchirure au psoas et fait une nouvelle fois figure de principale chance tricolore lors de cette troisième levée du Grand Chelem. Sorti des qualifications, le bombardier US, 162e au classement ATP, incapable de dépasser le cap du 2e tour dans les tournois majeurs, ne présente pas une carte de visite impressionnante, mais semble l'archétype même du joueur capable de perturber le numéro un tricolore. A l'image du Croate Karlovic, de l'Américain Isner et de l'Australien Guccione qui avaient gâché l'été du Tricolore la saison dernière, Kendrick s'appuiera sur sa puissance au service pour tenter de faire la différence. A Tsonga de faire preuve de ses progrès en retour, de patience et de savoir saisir les rares occasions qui vont se présenter.
Des millions de fans, quatre tournois mythiques et des passions qui s’entrechoquent : notre enquête révèle ce qui fait vibrer le cœur des fans de tennis.
Des courts transformés en fournaises, des joueurs à bout de souffle, des polémiques qui s’enchaînent : l’Open d’Australie n’est plus seulement un tournoi, c’est un test grandeur nature face au réchauffement climatique.
Dans le monde du tennis, chaque joueur est confronté à des adversaires qui semblent posséder un pouvoir particulier sur eux, devenant ainsi de véritables bêtes noires. Ces rencontres, souvent marquées par des performances en-deçà des attentes, révèlent des enjeux psychologiques profonds.
Le tennis ne s’arrête jamais… ou presque. Derrière les tournois à la chaîne, les champions doivent apprendre à s’arrêter pour durer. De Federer à Alcaraz, enquête sur ces quelques semaines décisives où tout se joue : repos, relâchement, renaissance.
Des courts transformés en fournaises, des joueurs à bout de souffle, des polémiques qui s’enchaînent : l’Open d’Australie n’est plus seulement un tournoi, c’est un test grandeur nature face au réchauffement climatique.
Le ton est monté entre Patrick Mouratoglou et Jo-Wilfried Tsonga. Après des propos jugés condescendants de l’entraîneur français, l’ancien numéro 5 mondial a dégainé une réponse cinglante, pleine d’émotion et de fierté.
À Melbourne, la chaleur extrême dépasse régulièrement les 40 degrés et devient un adversaire à part entière, symbole d’un enfer climatique résumé par une phrase restée célèbre de Jo-Wilfried Tsonga.