Que nous a encore fait Roger!!! Les larmes me viennent aux yeux en pensant qu'un type qui se blesse au dos, en début de partie, revienne et batte notre Federer!
C'est vrai que Melzer a montré lors de la Coupe Davis qu'il était capable de grandes choses et que dans sa tête de battant, seule la dernière balle du dernier jeu, sonne la fin du match & qu'à n'importe quel autre moment le destin peut se retourner!
C'est ce que nous attendrions de Roger! Comment expliquer que ce ténor, ce magicien, puisse laisser, jour après jour, tournoi après tournoi, des joueurs beaucoup moins talentueux que lui, lui voler la vedette!? Comment?
Be, simplement en vieillissant, en étant moins constant et je répète que Melzer à fait un match presque parfait... Ca s'est joué à rien, 9 points pour être précis : Les deux breaks de Melzer et les 7 BdB ratées par rodg' ou sauvées par Jürg'
Quel respect nous avons de notre favori ! c'est remarquable. nous sommes désormais heureux quand il gagne des matchs moyens contre des joueurs moyens en étant sûrs qu'il arrivera au moins en quart. C'est déjà beau de vibrer chaque fois car avec lui maintenant ,rien n'est sûr...
et quand il perd, personne n'ose parler de déception, pourtant , nous en sommes tous là: quand ce n'est pas le vent ou la pluie, c'est un trop plein de fautes directes ou un manque aux services...
il faut s'y attendre maintenant il loupera qq chose tôt ou tard dans ses tournois ou tombera sur les 2 ténors du moments.pour ma part, ça n'empêche pas mon fanatisme.
Comme j'aurais aimé qu'il naisse en 1987 ou 88, nous aurions eu de sacrés combats....
C'est dommage que Federer n'attaque pas une seule balle. Il se contente de remettre la balle dans le court, en attendant que Melzer frappe un grand coup.
À 37 ans, Roger Federer n’avait plus rien à prouver. Et pourtant, à Dubaï, il a trouvé la motivation ultime : atteindre la barre mythique des 100 titres. Retour sur une semaine où la légende a encore repoussé les limites du possible.
Entre luxe, chaleur et performance, Dubaï s’impose comme le nouveau centre névralgique du tennis mondial. De Djokovic à Sinner, les plus grands y peaufinent leur jeu et leur condition physique.
Avant d’être n°1 mondial et vainqueur des quatre Grands Chelems, Carlos Alcaraz a connu une nuit d’initiation à Rio. À 16 ans, il y a tout mis : la fougue, la variété, la foi. Retour sur ce match qui a tout déclenché.
Une finale sans suspense, un public conquis, et un jeune joueur face à la légende : Alex de Minaur se souvient de sa rencontre avec Federer, entre admiration et autodérision.
À 37 ans, Roger Federer n’avait plus rien à prouver. Et pourtant, à Dubaï, il a trouvé la motivation ultime : atteindre la barre mythique des 100 titres. Retour sur une semaine où la légende a encore repoussé les limites du possible.
C'est vrai que Melzer a montré lors de la Coupe Davis qu'il était capable de grandes choses et que dans sa tête de battant, seule la dernière balle du dernier jeu, sonne la fin du match & qu'à n'importe quel autre moment le destin peut se retourner!
C'est ce que nous attendrions de Roger! Comment expliquer que ce ténor, ce magicien, puisse laisser, jour après jour, tournoi après tournoi, des joueurs beaucoup moins talentueux que lui, lui voler la vedette!? Comment?
et quand il perd, personne n'ose parler de déception, pourtant , nous en sommes tous là: quand ce n'est pas le vent ou la pluie, c'est un trop plein de fautes directes ou un manque aux services...
il faut s'y attendre maintenant il loupera qq chose tôt ou tard dans ses tournois ou tombera sur les 2 ténors du moments.pour ma part, ça n'empêche pas mon fanatisme.
Comme j'aurais aimé qu'il naisse en 1987 ou 88, nous aurions eu de sacrés combats....