Hyper indécis ce quart. Sûrement le plus dur à pronostiquer des 4. J’aurai tendance a miser sur Jessica qui semble assez sereine depuis le début du tournoi. On a quand même eu plusieurs frayeurs côté Anisimova
Pegula domine habituellement les autres Américaines et elle a jamais perdu contre Anisimova... mais les derniers scores se sont fortement rapprochés => ça peut être le moment pour Anisimova
Tout au long de sa carrière, Andy Murray a convoité le titre à l’Open d’Australie. Ancien numéro 1 mondial ayant concouru à la même époque que le fameux Big 3, il s’est construit un palmarès exceptionnel. Il a toutefois échoué à soulever le trophée du vainqueur à Melbourne, et ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé.
À l’aube de 2022, Rafael Nadal n’était plus sûr de pouvoir rejouer. Six mois plus tard, il signait l’un des plus grands retours de l’histoire du sport. Retour sur son triomphe à l'Open d'Australie.
Dix titres, trois décennies et une empreinte indélébile : Novak Djokovic règne sur Melbourne comme nul autre avant lui. Retour sur la saga australienne du maître de la Rod Laver Arena.
En vingt ans, le tennis professionnel s’est métamorphosé : surfaces ralenties, balles alourdies, corps optimisés. Derrière cette quête d’efficacité absolue, une question brûlante : le jeu n’a-t-il pas perdu une part de sa magie et de sa diversité ?
Du beau monde sera une fois de plus sur les courts de l'Open d'Australie dans les heures à venir. L'étau se resserre, et il ne reste que deux billets à distribuer pour les demi-finales dans les deux tableaux de simple.
Tenante du titre, Madison Keys quitte prématurément l’Open d’Australie, battue par une Jessica Pegula implacable. Une défaite qui marque la fin d’un cycle et redistribue les cartes du tennis féminin américain.
Après avoir refusé de répondre à une question politique en conférence de presse, Amanda Anisimova s’explique enfin. La n°4 mondiale revient sur un moment tendu et révèle pourquoi elle a préféré le silence aux polémiques.
C’est un fait rarissime : jamais, depuis le début de l’ère Open, les six premières têtes de série masculines et féminines n’avaient toutes atteint les quarts de finale d’un Grand Chelem.