Très demandant en tout cas... Mais je pense que le fait de jouer deux matchs en une journée est à l'avantage de Raonic...
1) Il a un style de jeu qui le fait moins courir, donc moins d'énergie dépensée sur le court.
2) Il est habitué à se rendre plus loin dans les tournois que Robredo.
À 37 ans, Roger Federer n’avait plus rien à prouver. Et pourtant, à Dubaï, il a trouvé la motivation ultime : atteindre la barre mythique des 100 titres. Retour sur une semaine où la légende a encore repoussé les limites du possible.
Entre luxe, chaleur et performance, Dubaï s’impose comme le nouveau centre névralgique du tennis mondial. De Djokovic à Sinner, les plus grands y peaufinent leur jeu et leur condition physique.
Avant d’être n°1 mondial et vainqueur des quatre Grands Chelems, Carlos Alcaraz a connu une nuit d’initiation à Rio. À 16 ans, il y a tout mis : la fougue, la variété, la foi. Retour sur ce match qui a tout déclenché.
Battu par Carlos Alcaraz en trois sets à Melbourne, l’Australien voit son rêve de demi-finale s’envoler une septième fois en Grand Chelem. Un chiffre qui le place dans une catégorie bien particulière de l’histoire du tennis.
L'ancien finaliste de Wimbledon livre une réflexion fascinante sur les routines de Nadal et Djokovic, ces gestes qui ramènent les champions à l’instant présent.
Fraîchement retraité, Milos Raonic n’a pas mâché ses mots sur le coaching désormais autorisé sur le circuit ATP. Pour l’ancien numéro 3 mondial, cette règle a fait perdre au tennis son âme et son caractère unique.
1) Il a un style de jeu qui le fait moins courir, donc moins d'énergie dépensée sur le court.
2) Il est habitué à se rendre plus loin dans les tournois que Robredo.
Bonne chance aux deux quand même! Mais Go Milos!
J'ai (re)prono pour toi, tu n'as peut etre pas eu de pause mais je crois en toi ^^