C'est c*n pour Querrey parce c'est vraiment durant sa dernière mise en jeu du premier set qu'il a perdu pied. Aucun premier service (mais ça venait au fur et à mesure de ses dernières mises en jeu) et moins rentre-dedans, plus de fautes. Alors qu'avant, quand il menait les échanges, il cherchait les angles et embêtait vraiment Roddick.
Ah et pour Andy, il m'avait semblé qu'il avait un peu de mal avec son premier service vers 2-2 et 3-3 mais c'est revenu et c'est du parfait pour l'instant (sauf au moment où j'écris comme par hasard...). Quand il vise les angles et qu'il mène le jeu, c'est beaucoup plus facile pour lui et il ne le fait pas si souvent que ça. Enfin, sur le premier set.
craig tucker,je dirais que la "machine à aces"roddick a profité de son arme favorite sur tout le match,ce qui fait que ca l'a quand meme bien avantagé pour limiter des echanges longs face à querrey ;)
Dans l’univers du tennis, des figures emblématiques comme Serena Williams, Kim Clijsters et Victoria Azarenka ont démontré qu’il était possible de conjuguer maternité et performances sportives de haut niveau. Après des pauses dédiées à leur vie de famille, ces championnes ont su revenir au plus haut niveau, prouvant que les grossesses ne sont pas un frein à l’excellence.
Malgré des carrières brillantes et des classements ATP enviables, Jo-Wilfried Tsonga, Gaël Monfils, Richard Gasquet et Gilles Simon n’ont jamais réussi à décrocher un titre en Grand Chelem. Ils ont ainsi laissé leur empreinte sur le circuit tout en subissant les critiques des médias français. Entre attentes et adversité redoutable, retour sur le parcours d’une génération talentueuse souvent perçue à travers le prisme de l’échec.
Depuis le début de l’ère Open, des centaines de champions juniors ont soulevé un trophée du Grand Chelem, mais très peu ont ensuite conquis le tennis professionnel.
Un constat règne après l'Open d'Australie : le premier Grand Chelem de l’année a laissé les fans sur leur faim. Même les anciens joueurs Steve Johnson et Sam Querrey n’ont pas mâché leurs mots.
Fraîchement couronné à l’Open d’Australie, Carlos Alcaraz semble avoir parfaitement digéré sa séparation avec Juan Carlos Ferrero. Pourtant, pour Andy Roddick, l’empreinte de son ancien mentor reste indélébile.
Ah et pour Andy, il m'avait semblé qu'il avait un peu de mal avec son premier service vers 2-2 et 3-3 mais c'est revenu et c'est du parfait pour l'instant (sauf au moment où j'écris comme par hasard...). Quand il vise les angles et qu'il mène le jeu, c'est beaucoup plus facile pour lui et il ne le fait pas si souvent que ça. Enfin, sur le premier set.
Il domine facilement querrey!