Je ne comprend pas comment des Français peuvent être pour Berdych qui est loin d'être un joueur sympatique contre Stonga franchement groupie tu me deçois
Malheureusement pour Jo ses chances de gagner sont basses... A moins d'un petit exploit...Néanmoins il en est capable si on reviens 1 ans en arrière c'était Thomas qui avait peu de chance... je vois bien 6-4 6-7 7-5 pour le tchèque, que le meilleur gagne !
Mon analyse est peut etre humouristique mais plus complète que celle de jayson et je sais qu' il y en a qui sont satisfait de mes Face a Face et je suis content de celle que j' ai fete . :p
Des millions de fans, quatre tournois mythiques et des passions qui s’entrechoquent : notre enquête révèle ce qui fait vibrer le cœur des fans de tennis.
Des courts transformés en fournaises, des joueurs à bout de souffle, des polémiques qui s’enchaînent : l’Open d’Australie n’est plus seulement un tournoi, c’est un test grandeur nature face au réchauffement climatique.
Dans le monde du tennis, chaque joueur est confronté à des adversaires qui semblent posséder un pouvoir particulier sur eux, devenant ainsi de véritables bêtes noires. Ces rencontres, souvent marquées par des performances en-deçà des attentes, révèlent des enjeux psychologiques profonds.
Le tennis ne s’arrête jamais… ou presque. Derrière les tournois à la chaîne, les champions doivent apprendre à s’arrêter pour durer. De Federer à Alcaraz, enquête sur ces quelques semaines décisives où tout se joue : repos, relâchement, renaissance.
Le duel verbal entre Jo-Wilfried Tsonga et Patrick Mouratoglou continue de faire des vagues. Cette fois, c’est Andy Roddick qui entre dans l’arène, livrant une analyse aussi lucide que piquante sur ce clash qui divise le monde du tennis.
Des courts transformés en fournaises, des joueurs à bout de souffle, des polémiques qui s’enchaînent : l’Open d’Australie n’est plus seulement un tournoi, c’est un test grandeur nature face au réchauffement climatique.
Le ton est monté entre Patrick Mouratoglou et Jo-Wilfried Tsonga. Après des propos jugés condescendants de l’entraîneur français, l’ancien numéro 5 mondial a dégainé une réponse cinglante, pleine d’émotion et de fierté.
À Melbourne, la chaleur extrême dépasse régulièrement les 40 degrés et devient un adversaire à part entière, symbole d’un enfer climatique résumé par une phrase restée célèbre de Jo-Wilfried Tsonga.
(absolument pas chauvin, qu'est-ce qui vous fait dire ça?)
Allez Jo !!!