C'est pas mal on dirait que Troicki s'est habillé avec un drapeau français. Son T-shirt a une manche bleue, le centre blanc et l'autre manche rouge (C'est les même couleurs que le drapeaux tchèque mais elles sont dans l'ordre du drapeau français).
Le match a clairement perdu en intensité et la plupart des points gagnés par les deux joueurs sont maintenant des fautes adverses. Jo ne va pas devoir se laisser endormir s'il veut conclure cette partie assez rapidement.
Oula, c'est une très grosse fessée pour le moment ! Troicki ne voit pas le jour dans ce début de match ! Tsonga serait-il devenu un ogre de la terre battue !?
Des millions de fans, quatre tournois mythiques et des passions qui s’entrechoquent : notre enquête révèle ce qui fait vibrer le cœur des fans de tennis.
Des courts transformés en fournaises, des joueurs à bout de souffle, des polémiques qui s’enchaînent : l’Open d’Australie n’est plus seulement un tournoi, c’est un test grandeur nature face au réchauffement climatique.
Dans le monde du tennis, chaque joueur est confronté à des adversaires qui semblent posséder un pouvoir particulier sur eux, devenant ainsi de véritables bêtes noires. Ces rencontres, souvent marquées par des performances en-deçà des attentes, révèlent des enjeux psychologiques profonds.
Le tennis ne s’arrête jamais… ou presque. Derrière les tournois à la chaîne, les champions doivent apprendre à s’arrêter pour durer. De Federer à Alcaraz, enquête sur ces quelques semaines décisives où tout se joue : repos, relâchement, renaissance.
Novak Djokovic ne défendra pas les couleurs de la Serbie lors du premier tour de la Coupe Davis au Chili (6-8 février). Une décision logique qu’explique Viktor Troicki, capitaine de l’équipe.
Des courts transformés en fournaises, des joueurs à bout de souffle, des polémiques qui s’enchaînent : l’Open d’Australie n’est plus seulement un tournoi, c’est un test grandeur nature face au réchauffement climatique.
Le ton est monté entre Patrick Mouratoglou et Jo-Wilfried Tsonga. Après des propos jugés condescendants de l’entraîneur français, l’ancien numéro 5 mondial a dégainé une réponse cinglante, pleine d’émotion et de fierté.
À Melbourne, la chaleur extrême dépasse régulièrement les 40 degrés et devient un adversaire à part entière, symbole d’un enfer climatique résumé par une phrase restée célèbre de Jo-Wilfried Tsonga.
continue comme ca pour le prochain match
ca va etre chaud entre deux adversaire