Arthur Rinderknech est un joueur de tennis professionnel français né le 23 juillet 1995 à Gassin, en France. Évoluant principalement sur le circuit ATP, Arthur a atteint son meilleur classement en simple le 31 janvier 2022, en se hissant parmi les 50 meilleurs joueurs mondiaux, une réalisation notable dans sa carrière. Avant de se lancer pleinement dans le circuit professionnel, il a joué au tennis collégial aux États-Unis, représentant l'Université Texas A&M, où il a également fini ses études.
Sous la tutelle de son coach, Sébastien Villette, Arthur a développé un jeu puissant et compétitif, se distinguant par son service et sa détermination sur le court. Au fil des ans, il a participé à plusieurs tournois du Grand Chelem, se frayant un chemin à travers les tableaux pour se faire un nom sur la scène internationale.
Côté vie personnelle, Arthur Rinderknech provient d'une famille de sportifs : sa mère, Virginie Paquet, était également joueuse de tennis professionnelle. Cette influence familiale l’a poussé à se dédier à ce sport dès son jeune âge. Il est par ailleurs discret sur sa vie amoureuse, préférant garder ce domaine loin des projecteurs.
Fait intéressant, Arthur est connu pour sa taille impressionnante de 1,96 m, ce qui l’avantage lors des services. Un fait amusant est que, grâce à ses études aux États-Unis, il parle couramment anglais et a adopté quelques traditions américaines qui surprennent souvent ses amis en France. De plus, son passage à l'université l’a aidé à se construire un réseau international d'amis et de fanatiques de tennis.
Arthur est également un passionné de musique et joue souvent de la guitare pendant ses moments de détente, ce qui lui vaut d'être surnommé dans son cercle d'amis "le rockeur du court".
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Suis très deçu.
7 places gagnées, et retour dans le Top 85 !!
90 --> 83
Bravo Tutur !!
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[b][u]Arthur est notre nouveau n°1 français !!
[/b][/u]Il le doit notamment à sa forme olympique du moment, avec des victoires contre 3 top 20 ces trois dernières semaines ( Schwartzman, Carreno Busta et Cilic) ; à chaque fois en écartant des balles de match (une face à l'Argentin, neuf contre l'Espagnol et encore deux face au Croate). Pour rappel, Tutur était encore... 160ème mondial il y a deux ans...
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Sportivement, DS JAE Yvelines sur St Germain qq fois
Il affronte Fognini vainqueur 2019 à Monte Carlo
Itw sur ce lien, il se félicite aussi des bons résultats de son ami Manuel Guinard.
https://fr.tennistemple.com/miami-2022-t11611/rinderknech-hurkacz-m7922958/discussions
L'ambiance du moment, mais aussi une éventualité qui pourra se reproduire...
Je mets l'article en clair (avec une coupe) car réservé aux abonnés.
Évidemment, Arthur a quelques longueurs d'avance sur le circuit et est favori pour ce match, quoiqu'ils en disent avec son coach ("50/50"). Même si c'est vrai que B Bonzi est en forme et le bat régulièrement à l'entraînement....
ATP, Indian Wells. L'ÉQUIPE. exclusivité abonnés
Rinderknech-Bonzi, duel de siamois à Indian Wells
Ils ne se quittent plus : une semaine après avoir vécu leur première sélection commune en équipe de France de Coupe Davis, Arthur Rinderknech et Benjamin Bonzi, aux trajectoires similaires depuis deux ans, s'affrontent ce jeudi au premier tour du Masters 1000 d'Indian Wells.
Quentin Moynet à Indian Wells mis à jour le 10 mars 2022 à 10h30
Sébastien Villette a ri jaune, mardi après-midi, lorsqu'au milieu de l'entraînement d'Arthur Rinderknech, son poulain, et Benjamin Bonzi, il a découvert le tirage au sort du tableau du Masters 1000 d'Indian Wells sur son téléphone. « Je blaguais en disant qu'ils allaient peut-être se jouer... Et p... ! On était comme des cons », glisse l'entraîneur, entre amusement et frustration.
Futurs adversaires ce jeudi au premier tour (20h00, heure française), les deux joueurs n'ont pas stoppé leur séance pour autant et ont disputé le set d'entraînement qu'ils avaient prévu. Résultat ? 7-6 pour Bonzi. « Un tie-break, comme d'habitude, sourit Villette. De toute façon, ils se connaissent par coeur donc ça ne changeait pas grand-chose de continuer l'entraînement. Ben, c'est celui qu'on connaît le mieux sur le circuit. On a évolué ensemble depuis deux ans. »
Une progression quasi-identique
Classés au-delà de la 300e place mondiale début 2020, Rinderknech et Bonzi ont en effet vécu une progression quasi-identique ces deux dernières saisons. Deux semaines seulement séparent leur entrée dans le top 100 : 19 juillet 2021 pour le premier, 2 août pour le second. Aujourd'hui, l'un est 57e, l'autre 62e. Et samedi dernier, Bonzi disputait son premier match de Coupe Davis (une rencontre sans enjeu puisque la France menait déjà 3-0 contre l'Équateur), tout juste trois mois après les débuts en équipe de France de Rinderknech, à Innsbruck.
« On a quasiment tout vécu en même temps, on est passé par les mêmes trucs », acquiesce Bonzi, victime, après sa victoire contre l'Équatorien Antonio Cayetano March (6-0, 6-2), d'un guet-apens - quelques litres d'eau renversés sur la tête à son retour au vestiaire - auquel Rinderknech a activement participé et dont il serait même l'instigateur. « On me prête beaucoup d'idées, mais il faut se méfier. Je suis très sage en général », répond l'accusé, également peu enclin à admettre la supériorité supposée de son coéquipier à Mario Kart, le jeu vidéo qui a animé la semaine des Bleus.
(...) « On s'entend super bien Arthur et moi, sur le court et en dehors, indique Bonzi. Ça fait un peu plus d'un an qu'on se croise tout le temps en tournoi. Et là, on a vécu beaucoup d'émotions dans la même équipe en Coupe Davis. »« C'est un super gars et un bon copain, ajoute Rinderknech. Je suis ravi quand je le vois faire de belles semaines et gagner pas mal de matches. »
Les deux joueurs s'étaient même inscrits ensemble en double en Californie. « Ils ne sont pas entrés, mais ils ont prévu d'en faire le plus possible tous les deux dans les semaines et les mois qui viennent », précise Villette, pas franchement ravi par la perspective de ce duel. « Je n'aime pas quand Arthur affronte des mecs qu'on connaît trop bien, justifie-t-il. Ce qui m'intéresse, c'est ce qu'on fait 99 % du temps. Là, c'est un match différent, mais dans le mauvais sens du terme. »
Une rencontre paradoxale, à la fois simple à préparer - « En dehors d'Arthur et Manu (Guinard, 199e mondial, son deuxième joueur), Ben est sans doute celui que j'ai le plus vu jouer sur le circuit depuis deux ans », affirme Villette - et difficile à aborder. « Ça fait toujours un peu chier, c'est dommage, mais on est conscients qu'avec nos classements, on va forcément s'affronter plein de fois à l'avenir, relativise Bonzi. Au moins, on est sur un pied d'égalité parfait en termes de récupération, de voyage et de décalage après la Coupe Davis : on a tout fait pareil ! »
Du 50-50... comme à Mario Kart
« Ce sera particulier de jouer contre un bon ami, mais ça fait partie des règles du tennis », poursuit Rinderknech qui pourra s'appuyer sur l'expérience de son match perdu contre Manuel Guinard, son partenaire d'entraînement depuis deux ans et ami très proche chez qui il a même vécu en Bretagne, au Challenger de Brest l'an passé (6-4, 6-2). « J'ai eu du mal à voir Manu en face et à être dans le match, nous avouait-il en décembre. J'étais un peu comme à l'entraînement et je n'ai pas réussi à me rebeller. » « Ça va servir, mais surtout pour moi, dans l'approche du match, dans ce que je veux obtenir d'Arthur sur cette rencontre, pour qu'il ne reproduise pas les mêmes erreurs », indique Villette. « Manu, c'était encore autre chose, c'est hors catégorie, évacue Rinderknech. Demain (jeudi), il n'y aura pas de souci, même si ce n'est jamais évident. »
Villette, lui, s'attend à un match serré, comme lors de leurs deux confrontations en Challengers l'an passé, la première remportée par Rinderknech en finale à Istanbul (4-6, 7-6, 7-6), la seconde par Bonzi en demi-finales à Rennes (6-7, 7-6, 6-1). « Ce n'était pas un match officiel, mais ils se sont aussi affrontés en décembre à l'Open de Caen : encore trois sets, observe Villette. À chaque fois, les deux jouent très bien. Ils sont très proches en niveau, il n'y a pas d'écart entre les deux. C'est vraiment du 50-50. » Comme à Mario Kart.
publié le 10 mars 2022 à 10h30 mis à jour le 10 mars 2022 à 10h30
Et même à l'ATP Cup malgré les deux défaites, j'ai trouvé son niveau bon.
Je lui souhaite vraiment de continuer sa progression au classement parce qu'il sera un de nos meilleurs français je pense.
Très content pour sa sélection en coupe davis, reste désormais à connaître le cinquième larron qui les accompagnera. Bonzi et Gaston en embuscade pour moi, Gasquet pourquoi pas et Paire si par miracle il bat Medvedev et réalise un gros tournoi d'Acapulco il put être là.
Il est de nouveau sélectionné pour la Coupe Davis suite au forfait... de Monfils (direction Pau en France, puis Indian Wells dans la foulée)
Https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/-de-la-folie-chaud-bouillant-decrit-arthur-rinderknech-apres-sa-victoire-dans-une-ambiance-brulante-a-l-open-d-australie/1311367
2ème tour contre Dan Evans (ATP 24)...
Je le trouve constant, bon dans les contrepieds et plutôt varié comparé ax standards actuels (je me trompe peut-etre?..) en tout cas il dégage un certain sérieux : )
https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Arthur-rinderknech-finaliste-a-adelaide-sur-le-bon-chemin/1310700
Il est à présent en finale du tournoi d'Adelaïde2 après avoir battu K Kachanov puis C Moutet.
8ème Quarts, 2ème demie, et 1ère finale de sa carrière, à une semaine de l'Open d'Australie auquel il participera pour la 1ere fois
https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Arthur-rinderknech-en-demi-finale-de-l-open-d-adelaide/1310182.
https://fr.tennistemple.com/zoom_web/nouveau-palier-rinderknech-%C3%A9trille-moutet-et-va-jouer-une-premi%C3%A8re-finale-atp-183880199
Il entre dans le Top 50 et est No3 français derrière Monfils et Humbert.
https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Arthur-rinderknech-apres-sa-premiere-selection-en-coupe-davis-une-experience-incroyable/1301707
ATP 58. No4 français.
AR enchaîne à Stockholm. 1er tour (Bublik), 2eme tour (Kovalik). 3eme tour :Shapovalov. (7eme quart de finale de la saison en 250).
Grosse régularité pour arriver 6 fois en quarts, en 12 participations à des 250, pour sa 1ere saison sur le grand circuit.
"Du Texas à l'US Open, le parcours atypique d'Arthur Rinderknech
Pas prêt à se lancer sur le circuit après le bac, le Français, qui affronte Carlos Alcaraz au deuxième tour, a passé quatre années dans une grande université américaine au fin fond du Texas".
Quentin Moynet mis à jour le 1 septembre 2021 à 00h44
Au bord du court lundi, sous une épaisse couche de crème solaire qui lui donnait l'air pâlot, Steve Denton observait, fier, son ancien poulain embrasser la douleur provoquée par des crampes paralysantes pour remporter, à 26 ans, son tout premier match en Grand Chelem, malgré deux sets de retard face à Miomir Kecmanovic, classé 63e à l'ATP (6-7 [10], 3-6, 7-5, 6-3, 6-4).
L'ancien 12e mondial, deux fois finaliste de l'Open d'Australie en 1981 et 1982, a quitté son Texas natal spécialement pour voir Arthur Rinderknech, comme en 2013 lorsqu'il s'était rendu en France afin de superviser le jeune bachelier et le convaincre de le rejoindre à l'université A & M, à College Station, où il dirige l'équipe de tennis depuis une quinzaine d'années.
« J'étais un peu dubitatif, comme un môme de 18 ans qui a peur de partir à l'étranger loin de tout le monde, mais qu'un coach traverse le monde pour me voir, rencontrer ma famille et étudier mon jeu, ça m'a vachement rassuré », rembobine le 83e mondial, qui ne se sentait pas prêt à se lancer sur le circuit pro, « une vie pas facile, très coûteuse », dans laquelle beaucoup, professionnels sur le papier mais précaires et sans diplômes pour rebondir dans la réalité, s'enferment. « L'université me permettait de me donner du temps, de continuer à jouer au tennis tout en étudiant », résume Rinderknech, parti avec ses raquettes et un niveau d'anglais « pas terrible » en janvier 2014.
« Son premier semestre a été très compliqué », se souvient Denton. En raison d'une moyenne au bac - 11/20 en filière scientifique - jugée insuffisante, l'université l'écarta de l'équipe pour l'obliger à se consacrer aux cours et rattraper son prétendu retard. « Il ne pouvait pas disputer les matches ni même s'entraîner avec l'équipe, raconte le coach de 64 ans. Le staff avait interdiction de travailler avec lui. Il était isolé. C'est là qu'on a pu observer sa motivation. » Loin de se décourager, Rinderknech se prépara de son côté. Tous les jours, un joueur de l'équipe le rejoignait sur un court annexe pour l'aider à garder le rythme. « Il a été puni injustement à cause d'une règle stupide, mais cette frustration a rendu encore plus spécial le moment où il a enfin pu jouer », assure Kevin O'Shea, adjoint de Denton.
En septembre 2014, après des mois avec « une boule dans la gorge », le Français put enfin profiter des folles ambiances des rencontres universitaires où le public est roi. « C'est folklore, rien à voir avec les applaudissements tout mignons de Wimbledon à la fin des points », sourit Rinderknech, qui n'a pas oublié ces matches « bouillants » dans le nord du pays devant parfois plus de 2 000 fans hostiles. « Quand des étudiants bourrés, potes de tes adversaires, débarquent, ils ne te soufflent pas que des gentillesses, glisse-t-il. Comme les six simples se disputent en même temps, si un mec gagne un point de folie sur le court voisin, toute la tribune se lève et hurle, peu importe si on est en plein échange à côté. À un moment, il y avait même une règle qui permettait de crier entre le premier et le deuxième service. À 5-6 au troisième set, 30-40 sur ton service, balle de match pour ton adversaire, quand tu rates ta première et que tout le stade gueule pour te mettre la pression, t'es plutôt tendu. »
Rinderknech se nourrissait de cette atmosphère parfois malveillante. Lors d'un déplacement en Floride, il fut pris en grippe par le public, bien chauffé par un adversaire chambreur. Quand il remporta le premier set, il sprinta vers O'Shea pour un « chest bump », la fameuse célébration des frères Bryan, poitrine contre poitrine. « Il est arrivé tellement fort que je me suis cassé la gueule, se marre l'entraîneur adjoint. Tout le monde le huait, mais il a gagné. Arthur était phénoménal sous pression. Même aux changements de côté, il avait le sourire, il racontait des blagues. Il prenait son pied. »
En 2018, toujours en Floride, il se retrouva mené d'un set et d'un break alors que les deux équipes étaient à 3-3 en quarts de finale du Championnat universitaire national. « C'était le point décisif et il a réussi à renverser la partie pour nous offrir le Final Four, admire Denton. Quasiment à chaque fois qu'il s'est retrouvé dans cette position, à 3-3, il a gagné. Il s'élevait quand la pression montait. Le mot qui définit le mieux Arthur, c'est "clutch" : il produit toujours son meilleur tennis dans les moments clés. » Très proche de son coach, qui l'invitait tous les ans à fêter Thanksgiving chez lui et qui le considère « comme un fils », Rinderknech devint rapidement le leader des « Aggies ».
« Il avait cette capacité rare à toujours mettre l'équipe avant le reste, indique O'Shea. Quand on a recruté l'un des meilleurs Américains, Patrick Kypson, on a décidé d'en faire notre joueur numéro 1. Arthur a tout de suite dit : "Je me fiche de jouer en 1 ou en 6." Beaucoup à sa place, en tant que senior et top 10 national, auraient exigé d'être numéro 1. Lui, il voulait simplement aider l'équipe à gagner. »
Arrivé à A & M sans vraiment envisager une carrière pro, Rinderknech quitta le Texas en 2018, diplômé en business et transformé en tant que joueur. « C'est surtout mentalement que j'ai fait du chemin là-bas, explique-t-il. Je suis passé de "pas du tout prêt à aller sur le circuit" à "déterminé à tenter ma chance." » Trois ans après s'être lancé, le voilà bien installé dans le top 100, encore empli de reconnaissance à l'évocation de son expérience texane : « Quatre années superbes, les plus dingues de ma vie. »
AR 79ème au classement live et dans le top 50 à la race (2è Français).
quel parcours pour qqn qui n'était même pas inscrit au tournoi, devant jouer les qualifs initialement. Et mtn un peu de repos ! il n'est pas inscrit sur la tournée américaine...
https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Arthur-rinderknech-bat-filip-krajinovic-et-se-qualifie-pour-les-demi-finales-a-kitzbuhel/1274288
Un article intéressant de l'ATP Challenger Tour sur lui et Bonzi.
https://www.atptour.com/en/atp-challenger-tour/challenger-news/bonzi-rinderknech-2021-top-100-debut
Il semble qu'il a fait la transition vers le grand circuit cet été, et sauf circonstance particuliere... on risque de ne plus le revoir sur le circuit challenger, 5 mois seulement après son 1er match gagné en 250.
En demi finale, AR devrait rencontrer C. Ruud qui vise son 3è trophée consécutif en 250.
En tout cas il carbure en ce moment