"En janvier 2018, l'Australien Sam Groth mettra fin à une carrière longue de treize ans. Il fera ses adieux au prochain Open d'Australie (15 - 28 janvier) devant son public, a-t-il annoncé. "J'y pense depuis Wimbledon. Je suis allé à Newport, un tournoi qui m'a toujours bien réussi dans le passé, a-t-il confié selon des propos rapportés par le Herald Sun. J'ai passé les qualifications et je jouais John Isner sur le court central au premier tour. Une partie de moi ne voulait vraiment pas être là. Pourtant, la compétition n'a jamais été un problème pour moi. Ce qui coincait, avant que je devienne 53e mondial [en 2015], c'était réussir à travailler assez. Mais maintenant, c'est ce qui est le plus facile. Etre loin des miens, voyager, concourir, c'est devenu dur. Tout le monde connait mon histoire : j'ai été blessé, je me suis arrêté un an, et je suis revenu. 2015 était une sacrée année. On était en demies en Coupe Davis. J'ai joué sur le Court Central à Wimbledon, j'ai fait un troisième tour à l'Open d'Australie. Mais maintenant, c'est fini. Je suis excité : ce sera la fin d'un livre mais aussi le début d'un tout nouveau chapitre".
On est pas sûr qu'il aie vraiment fait 263, les radars des challengers ne sont pas aussi précis que ceux du grand circuit donc il y a une certaine marge d'erreur...
Il explose cette année, à 26 ans ! 1 victoire et 2 finales en Challenger et une Demi-Finale à Newport !! (avec beaucoup de tie-break pour ce super serveur ^^)
Des millions de fans, quatre tournois mythiques et des passions qui s’entrechoquent : notre enquête révèle ce qui fait vibrer le cœur des fans de tennis.
Des courts transformés en fournaises, des joueurs à bout de souffle, des polémiques qui s’enchaînent : l’Open d’Australie n’est plus seulement un tournoi, c’est un test grandeur nature face au réchauffement climatique.
Dans le monde du tennis, chaque joueur est confronté à des adversaires qui semblent posséder un pouvoir particulier sur eux, devenant ainsi de véritables bêtes noires. Ces rencontres, souvent marquées par des performances en-deçà des attentes, révèlent des enjeux psychologiques profonds.
Le tennis ne s’arrête jamais… ou presque. Derrière les tournois à la chaîne, les champions doivent apprendre à s’arrêter pour durer. De Federer à Alcaraz, enquête sur ces quelques semaines décisives où tout se joue : repos, relâchement, renaissance.
Plus d'info :
"En janvier 2018, l'Australien Sam Groth mettra fin à une carrière longue de treize ans. Il fera ses adieux au prochain Open d'Australie (15 - 28 janvier) devant son public, a-t-il annoncé. "J'y pense depuis Wimbledon. Je suis allé à Newport, un tournoi qui m'a toujours bien réussi dans le passé, a-t-il confié selon des propos rapportés par le Herald Sun. J'ai passé les qualifications et je jouais John Isner sur le court central au premier tour. Une partie de moi ne voulait vraiment pas être là. Pourtant, la compétition n'a jamais été un problème pour moi. Ce qui coincait, avant que je devienne 53e mondial [en 2015], c'était réussir à travailler assez. Mais maintenant, c'est ce qui est le plus facile. Etre loin des miens, voyager, concourir, c'est devenu dur. Tout le monde connait mon histoire : j'ai été blessé, je me suis arrêté un an, et je suis revenu. 2015 était une sacrée année. On était en demies en Coupe Davis. J'ai joué sur le Court Central à Wimbledon, j'ai fait un troisième tour à l'Open d'Australie. Mais maintenant, c'est fini. Je suis excité : ce sera la fin d'un livre mais aussi le début d'un tout nouveau chapitre".
[img]http://paulagwendolyn.p.a.pic.centerblog.net/95gucydi.gif[/img]
C'est Roddick le meilleur serveur je dirais.