« Il n'est pas nécessaire d'être une star tous les jours », les confessions d'Alcaraz sur son rapport aux critiques
Sous le feu des projecteurs depuis son tout jeune âge, Alcaraz a dû composer avec un certain nombre de critiques. Si celles-ci l’ont affecté dans un premier temps, l’Espagnol a appris à les gérer grâce à l’aide d’une psychologue. Interrogé par la Gazetta, le numéro 2 mondial est revenu en détail sur la manière dont il a travaillé son mental pour encaisser la pression liée à sa vie de star du tennis.
« Cela fait environ cinq ans que je travaille avec elle (psychologue) et cela m'aide beaucoup. Je sens vraiment la différence par rapport au passé. Parfois, j'ai des pensées négatives, mais elle m'aide à les gérer. Elle m'a donné des conseils pour gérer le stress lié aux matchs, et les choses se sont beaucoup améliorées.
Comme je l'ai dit, tout est dans la tête. Mais ce n'est pas seulement une question mentale : cela dépend aussi du match et de la façon dont on l'aborde. J'essaie de ne pas trop y penser, car il fut un temps où j'étais très influencé par les critiques, et ça a été une période très difficile.
Alors maintenant, j'essaie de ne pas accorder trop d'importance à certaines paroles. Au fil des ans, j'ai réalisé que chaque petit pas compte et qu'on peut apprendre même de ses défaites. Il n'est pas nécessaire d'être une star tous les jours, l'important est d'être constant et de s'efforcer de s'améliorer. Toujours. »