J’aurais préféré comme "poisson d’avril" : « une jeune joueuse totalement inconnue, issue des qualifs, en finale à Miami !». C’est vrai que personne ne s’y serait laissé prendre, pas même une fraction de seconde, mais ça aurait eu le mérite de manifester une certaine soif de fraîcheur… Dire qu’il va falloir se taper encore une finale avec l’une des s½urs Hénin ou Clijsters contre l’éternelle Vénus.
Que c’est naïf tout cet engouement chauvin en faveur de tel joueur ou de telle joueuse prétendument Français. Bartoli quand elle palpe son prize money, environ 150000 US$ à Miami pour avoir pris une raclée face à Vénus, met à l’abri du fisc français son petit magot à Genève où elle est domiciliée…
Le tennis est un sport individuel tout comme est privé et apatride le compte en banque d’un joueur. Je n’en ai donc rien à cirer de telle ou telle nationalité. Seuls comptent pour moi la sympathie qu’un joueur m’inspire, et bien sûr la qualité de son jeu, ce qu il peut m’apprendre, le spectacle offert.
Je suis pas chauvin, loin de là, mais quand tu es un peu impliquer dans le tennis en France et que tu comprends que la santé de tout le tennis français, jusque dans les clubs, dépend aussi des résultats des "champions français" sur la scène internationale, et bien du coup tu le deviens un peu chauvin. Pour illustrer ça, je me demande par exemple combien de petites filles vont commencer le tennis l'année prochaine et surtout de combien elles seront moins nombreuses que les années précédentes avec les résultats actuels des françaises sur le circuit WTA ? Tu vois ce que je veux dire ?
En vingt ans, le tennis professionnel s’est métamorphosé : surfaces ralenties, balles alourdies, corps optimisés. Derrière cette quête d’efficacité absolue, une question brûlante : le jeu n’a-t-il pas perdu une part de sa magie et de sa diversité ?
Née d’un rêve de justice pour les joueurs, la PTPA s’est transformée en véritable champ de bataille. Entre procès contre l’ATP et départ fracassant de Novak Djokovic, l’association fondée pour défendre le circuit vit un tournant majeur. Vasek Pospisil, lui, veut encore croire à un changement historique.
Des millions de fans, quatre tournois mythiques et des passions qui s’entrechoquent : notre enquête révèle ce qui fait vibrer le cœur des fans de tennis.
À 45 ans, Venus Williams prouve qu’elle n’a rien perdu de sa passion. Malgré une défaite cruelle après avoir mené 4-0, l’Américaine savoure chaque instant de son retour et confie « réapprendre à jouer » avec une émotion désarmante.
Un match à couper le souffle : Venus Williams, 45 ans, a tout donné face à Olga Danilovic. Après un premier set arraché au tie-break et un avantage de 4-0 dans le dernier acte, la légende américaine a finalement craqué dans une fin de match renversante.
Cinq ans après sa dernière participation, Venus Williams fait son retour à Melbourne. La championne américaine a fait beaucoup d'efforts ces derniers mois pour se donner une nouvelle occasion de disputer un Grand Chelem.
Le premier Grand Chelem de la saison démarre fort : le tirage au sort du tableau féminin de l’Open d’Australie 2026 promet de belles affiches dès les premiers tours. Quant aux Françaises, elles devront s'employer contre des adversaires redoutables.
Le tennis est un sport individuel tout comme est privé et apatride le compte en banque d’un joueur. Je n’en ai donc rien à cirer de telle ou telle nationalité. Seuls comptent pour moi la sympathie qu’un joueur m’inspire, et bien sûr la qualité de son jeu, ce qu il peut m’apprendre, le spectacle offert.