À l’aube de 2022, Rafael Nadal n’était plus sûr de pouvoir rejouer. Six mois plus tard, il signait l’un des plus grands retours de l’histoire du sport. Entre douleur, doutes et triomphe, récit d’un miracle australien.
En vingt ans, le tennis professionnel s’est métamorphosé : surfaces ralenties, balles alourdies, corps optimisés. Derrière cette quête d’efficacité absolue, une question brûlante : le jeu n’a-t-il pas perdu une part de sa magie et de sa diversité ?
Née d’un rêve de justice pour les joueurs, la PTPA s’est transformée en véritable champ de bataille. Entre procès contre l’ATP et départ fracassant de Novak Djokovic, l’association fondée pour défendre le circuit vit un tournant majeur. Vasek Pospisil, lui, veut encore croire à un changement historique.
À Melbourne Park, les qualifications ont rendu leur verdict : un seul Français, Arthur Gea, a décroché son ticket pour le grand tableau. Le jeune tricolore affrontera Jiri Lehecka pour son baptême du feu, dans un premier tour déjà plein de promesses.
Avec 50 semaines cumulées en tant que n°1 mondial, le prodige espagnol s’installe durablement parmi les légendes et vise déjà la marque de Jim Courier.
À seulement 22 ans, Carlos Alcaraz vient de franchir un cap. L’Espagnol a atteint les 50 semaines en tant que numéro 1 mondial, un seuil mythique réservé à une poignée d’élus.