À 37 ans, Roger Federer n’avait plus rien à prouver. Et pourtant, à Dubaï, il a trouvé la motivation ultime : atteindre la barre mythique des 100 titres. Retour sur une semaine où la légende a encore repoussé les limites du possible.
Entre luxe, chaleur et performance, Dubaï s’impose comme le nouveau centre névralgique du tennis mondial. De Djokovic à Sinner, les plus grands y peaufinent leur jeu et leur condition physique.
Avant d’être n°1 mondial et vainqueur des quatre Grands Chelems, Carlos Alcaraz a connu une nuit d’initiation à Rio. À 16 ans, il y a tout mis : la fougue, la variété, la foi. Retour sur ce match qui a tout déclenché.
Dans le podcast *Off Court with Greg*, Tim Henman s’est livré sans filtre sur la domination de Jannik Sinner et Carlos Alcaraz. L’ancien numéro 4 mondial s’interroge : qui peut encore rivaliser avec ces deux prodiges ?
Une finale sans suspense, un public conquis, et un jeune joueur face à la légende : Alex de Minaur se souvient de sa rencontre avec Federer, entre admiration et autodérision.
Pour Tim Henman, les rares revers de Jannik Sinner et Carlos Alcaraz ne sont qu’un détail dans leur irrésistible ascension. L’ancien champion britannique invite à relativiser et livre une analyse pleine de lucidité sur la domination des deux prodiges du tennis mondial.
À 37 ans, Roger Federer n’avait plus rien à prouver. Et pourtant, à Dubaï, il a trouvé la motivation ultime : atteindre la barre mythique des 100 titres. Retour sur une semaine où la légende a encore repoussé les limites du possible.