D'après les commentaires qu'a pu faire Llodra aux JOs, je ne le vois pas essayer d'éliminer Tsonga.
De là à dire qu'il ne jouera pas le match à fond ...
@Ibashar : Effectivement j'ai l'impression que tu as raison, Llodra ne joue pas vraiment son tennis, j'ai l'impression qu'il a calé la machine sur 70% et qu'il laisse Tsonga faire avec ça.
Ouais ca va, ca joue au bout du compte, des deux côtés. j'ai pas l'impression que d'un côté comme de l'autre ils aient la niaque par contre, mais bon. Wait & see, mais je serais pas étonné que llodra laisse un peu filer en fin de sets.
Cette année, Llodra s'est incliné deux fois contre des top 10 et deux fois contre les finalistes de son tournoi, pas de chance ! (et de nouveau Jo, mais c'est pas perdu :P)
Des millions de fans, quatre tournois mythiques et des passions qui s’entrechoquent : notre enquête révèle ce qui fait vibrer le cœur des fans de tennis.
Des courts transformés en fournaises, des joueurs à bout de souffle, des polémiques qui s’enchaînent : l’Open d’Australie n’est plus seulement un tournoi, c’est un test grandeur nature face au réchauffement climatique.
Dans le monde du tennis, chaque joueur est confronté à des adversaires qui semblent posséder un pouvoir particulier sur eux, devenant ainsi de véritables bêtes noires. Ces rencontres, souvent marquées par des performances en-deçà des attentes, révèlent des enjeux psychologiques profonds.
Le tennis ne s’arrête jamais… ou presque. Derrière les tournois à la chaîne, les champions doivent apprendre à s’arrêter pour durer. De Federer à Alcaraz, enquête sur ces quelques semaines décisives où tout se joue : repos, relâchement, renaissance.
Des courts transformés en fournaises, des joueurs à bout de souffle, des polémiques qui s’enchaînent : l’Open d’Australie n’est plus seulement un tournoi, c’est un test grandeur nature face au réchauffement climatique.
Le ton est monté entre Patrick Mouratoglou et Jo-Wilfried Tsonga. Après des propos jugés condescendants de l’entraîneur français, l’ancien numéro 5 mondial a dégainé une réponse cinglante, pleine d’émotion et de fierté.
À Melbourne, la chaleur extrême dépasse régulièrement les 40 degrés et devient un adversaire à part entière, symbole d’un enfer climatique résumé par une phrase restée célèbre de Jo-Wilfried Tsonga.
massacre-le !
De là à dire qu'il ne jouera pas le match à fond ...
Allez!!!!!!!
(tant pis pour Mika... Que j'aime beaucoup aussi! ;))
Bon allez Jo on se reprend.