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Règles à respecter
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chris26
Pas de match visible , pas de score , sur TT ???
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Sebastiano n'a pas manqué de réagir à l'insondable bêtise du journaliste : Nous savons tous qu'au cours des vingt dernières années, le journalisme a presque toujours attaqué, provoqué et rabaissé Novak. Et même aujourd'hui, ça n'avait pas l'air différent. Encore une fois, un journaliste essaie de le faire foirer : il lui dit qu'avant d'être un disciple de Federer et Nadal, maintenant, à la fin de sa carrière, il sera un disciple de Sinner et Alcaraz. Écoute Djokovic. Ça prend une seconde de plus, puis demande, avec un calme désarmant : "De quelle façon ? « » Ils lui parlent du slam, des chiffres, du présent, comme si le passé était une parenthèse à archiver rapidement. Comme si le 24 Slam était un détail, comme s'il n'y avait pas quinze ans entre ce tennis devait le poursuivre, pas l'inverse. Quand ils leur rappellent, faites un sourire : " Merci. parfois ça vaut la peine de le dire non ? » Alors ça devient sérieux. Voici le moment central : il dit qu'il trouve irrespectueux d'ignorer tout ce qui s'est passé entre les moments où il a « poursuivi » Federer et Nadal et aujourd'hui. Il n'y a pas de place au milieu. C'est toute une époque. Mais souvent le récit médiatique préfère les fables simples : d'abord les rois, ensuite l'usurpateur, enfin le temps qui passe. Tout est très confortable. Tout est très réducteur. Federer et Nadal restent ses grands rivaux, donc il a toujours eu du respect. Sinner et Alcaraz sont présents et futurs. Et même pour eux Djokovic montre un vrai respect, reconnaissant ce qu'ils font et ce qu'ils feront pendant de nombreuses années. C'est le cycle naturel du sport. Mais le cycle n'efface pas ce qui s'est passé, même s'il est confortable pour quelqu'un de l'oublier. Il dit que les rivalités, le contraste des styles et des personnalités sont bons pour le tennis. Ils le gardent en vie. Même quand ils ne correspondent pas parfaitement au récit que vous voulez vendre. Et quand ils lui demandent si tout cela l'affecte, la réponse est claire : « Je n'ai pas l'impression de courir après quelque chose. Je crée ma propre histoire. » Parce que c'est vrai qu'il ne poursuit pas Sinner ou Carlos, il met juste la barre que la prochaine génération de joueurs de tennis devra passer dans les 15 prochaines années. Le tennis et ses fans ont besoin d'un meilleur journalisme. V.O. Sappiamo tutti che, nel corso degli ultimi vent’anni, il giornalismo ha quasi sempre attaccato, provocato e sminuito Novak. Ed anche oggi non è sembrato diverso. Ancora una volta un giornalista prova a incasellarlo: gli dice che prima era un inseguitore di Federer e Nadal, ora, a fine carriera, sarebbe un inseguitore di Sinner e Alcaraz. Djokovic ascolta. Si prende un secondo in più, poi chiede, con calma disarmante: «In che senso?» Gli parlano di Slam, di numeri, di presente, come se il passato fosse una parentesi da archiviare in fretta. Come se i 24 Slam fossero un dettaglio, come se in mezzo non ci fossero stati quindici anni in cui il tennis ha dovuto inseguire lui, non il contrario. Quando glieli ricordano, accenna un sorriso: «Grazie. A volte vale la pena dirlo, no?» Poi diventa serio. Qui arriva il momento centrale: dice che trova irrispettoso ignorare tutto quello che è successo tra l’epoca in cui “inseguiva” Federer e Nadal e oggi. In mezzo non c’è il vuoto. C’è un’era intera. Ma spesso il racconto mediatico preferisce le favole semplici: prima i re, poi l’usurpatore, infine il tempo che passa. Tutto molto comodo. Tutto molto riduttivo. Federer e Nadal restano i suoi grandi rivali, per cui ha sempre nutrito rispetto. Sinner e Alcaraz sono il presente e il futuro. E anche per loro Djokovic mostra rispetto vero, riconoscendo ciò che stanno facendo e ciò che faranno per molti anni. È il ciclo naturale dello sport. Ma il ciclo non cancella ciò che è stato, anche se a qualcuno fa comodo dimenticarlo. Dice che le rivalità, il contrasto di stili e di personalità, fanno bene al tennis. Lo tengono vivo. Anche quando non si adattano perfettamente al racconto che si vorrebbe vendere. E quando gli chiedono se tutto questo lo stia influenzando, la risposta è netta: «Non mi sento come se stessi inseguendo qualcosa. Sto creando la mia storia.» Perché è vero che non sta inseguendo Sinner o Carlos, sta semplicemente fissando l'asticella che i tennisti della nuova generazione dovranno superare per i prossimi 15 anni. Il tennis e i suoi tifosi hanno bisogno di un giornalismo di livello migliore.
TessaornotTessa TessaornotTessa il y a 20 minutes
Je n'y avais jamais pensé, mais je ne pense pas que leurs personnalités collent. En plus, ça serait assez étrange de la part de Ferrero ( et de Jannik aussi d'ailleurs ).
SinnerForever SinnerForever il y a 24 minutes
Arrivé à ce stade il a de la chance... Il y a des adversaires qui ont lâché l'éponge...
Jean-Yves C Jean-Yves C il y a 43 minutes
Tiens, c'est qui lui ?
jahro jahro il y a 57 minutes
Bravo Marc!
roderickgraber roderickgraber il y a 1 heure
Tout ça pour lancer qqs débats perdus entre des dizaines d'articles quotidiens Eloge du vide
jahro jahro il y a 1 heure